Logo
Icone

Carte interactive

Fleche

Le Parc des Îles de Boucherville

Le Parc des Îles de Boucherville

Après l’achèvement du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine en 1967, le gouvernement du Québec s’est porté acquéreur d’une partie importante de l’archipel pour en faire un parc à vocation récréative.
Ainsi, en 1972, les îles Sainte-Marguerite, Saint-Jean, St-Pierre, Aux Raisins, à Pinard, de la Commune et Grosbois, sont devenues des terres publiques destinées à l’aménagement d’un parc provincial où récréation de plein air, protection de l’environnement et agriculture cohabiteraient en harmonie.
Au printemps de l’année 1981, l’île Sainte-Marguerite fut ouverte au grand public; à cette époque, déjà on offrait des aires de pique-niques, des sentiers de randonnées ainsi que des pistes cyclables
Le parc des îles officiellement créé en 1984 représente un espace vert de 612 hectares à moins de 12 km du centre-ville de Montréal et les îles qui le composent, au nombre de cinq, s’enchaînent les unes aux autres pour former une étroite bande de terre de 7 km de longueur.
Le parc des îles de Boucherville nous permet à la fois de mieux apprécier notre magnifique fleuve Saint-Laurent et de renouer avec la campagne grâce à une gamme variée d’activités récréatives. Les plus populaires sont : la marche, le jogging, la bicyclette, le canot, le cerf-volant, le pique-nique, sans oublier l’observation de la faune et de la flore.

Contenu du panneau d’interprétation: Carte du parc des îles


Affichez/masquez la description

PANNEAUX D’INTERPRÉTATION

Afin de rappeler aux citoyens la richesse du patrimoine des îles de Boucherville, la Société du Patrimoine a procédé à l’installation de quatre panneaux d’interprétation sur le parcours de la piste cyclable qui longe le fleuve.
On peut les lire plus exactement au belvédère de la rue Montarville, au parc Léandre-Lacaille et au belvédère de la rue de Mésy.
Témoins silencieux de notre histoire, site privilégié de notre patrimoine, les îles de Boucherville font partie de notre horizon depuis longtemps. Pour les raconter nous avons consulté; des partions du Ministère de loisirs Chasse et Pêche du Québec, des publications de la Société d’histoire et la Société d’histoire des îles Percées.
Heureuse coïncidence, la Société d’Histoire est à faire des fouilles dans les archives de la Bibliothèque Nationale afin de publier une brochure sur l’histoire des îles. Et, m’a dit madame Suzanne Carignan ‘’le sujet est inépuisable’’. À la manière des poupées russes, une histoire en contient une autre qui en contient une autre…
Des documents de recherches rapportent l’explication géophysique à leur formation. Ces îles qui percent le St-Laurent, auraient été formées il y a quelques milliers d’années par la mer de Champlain qui a laissé sur leur sol une mince couche d’humus sur fond d’argile.
Bien située dans ‘’le chemin qui marche’’, les îles ont été des haltes stratégiques pour les amérindiens. Des recherches archéologiques ont confirmé leur présence et donner un peu d’éclairage sur leur style de vie, leur commerce et leurs mœurs.
Les faits et activités que nous avons voulus rappeler remontent au début de la colonie, alors qu’en 1672, l’intendant Jean Talon concédait définitivement l’archipel des îles Percées à Pierre Boucher. Au nombre de 6, on les nomme Charron, Ste Marguerite, St-Jean, à Pinard, de la Commune et St-Joseph ou Grosbois.