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Les ruines de la Broquerie

Les ruines de la Broquerie

En 1994, la Société du patrimoine de Boucherville a décidé de s’intéresser aux vestiges de La Broquerie, de les restaurer et de les mettre en valeur.
Le domaine sur lequel s’élevait la villa La Broquerie, est situé en retrait sur le boulevard Marie-Victorin, entre les rues de La Broquerie et Marguerite-Bourgeoys. La rivière Sabrevois traverse l’emplacement.
Depuis Jeanne Boucher, fille de Pierre Boucher, qui épousa Jacque-Charles de Sabrevois, jusqu’à Mgr Alexandre-Antonin Taché, fils de Louise-Henriette Boucher de la Broquerie, plusieurs propriétaires se succédèrent.
En 1887, ce dernier en fait don aux RR PP Jésuites, qui donnent au domaine le nom de La Broquerie, en l’honneur de la mère de Mgr taché.
D’abord maison de campagne et de repos pour les étudiants, la villa devient lieu de retraites fermées. En 1953 les jésuites quittent La Broquerie, qui reste inhabitée.
En 1974 les Jésuites la vendent à la Ville de Boucherville. Dès lors, cette grande demeure, vide et laissée à elle-même, est invitante pour les vandales. Ils ne se gênent pas pour s’en approprier. Ils y allument un incendie ne laissant que des ruines.
En 1994, afin de sauver les quelques vestiges de ce pan d’histoire, la Société du Patrimoine de Boucherville s’investit dans la protection et la mise en valeur de ces ruines riches d’histoire. Elle confie la supervision des travaux à monsieur Robert Ouimet, et en défraie tous les coûts de maçonnerie.
L’endroit est devenu le site idéal pour les photographies des nouveaux mariés, et pour les peintres en quête de sites évocateurs.
Une brochure intitulée « La Broquerie », écrite par monsieur Jacques Dunant et éditer par la Société d’Histoire des Îles Percées et la société du Patrimoine de Boucherville raconte le ‘’parcours’ ’historique de cette Villa.